À propos

Gabrielle Jarzynski a 30 ans. Elle vit et travaille à Paris. Elle a écrit son premier livre Bout de Ficelle, un recueil de poésie, objet d'art, en novembre 2013. (50 exemplaires numérotés.) 

Elle est publiée dans diverses revues littéraires (l'Intranquille, revue Maarges, revue Métèque, Irreverent, Behind Journal des éditions derrière la salle de bains, Paysages écrits, etc.)

A publié en 2015, Affamé deux textes courts aux Éd derrière la salle de bains. En octobre 2015, elle signe de nouveau un recueil, Le réveil, avec les Éd. derrière la salle de bains.

En mars 2016, elle présente un nouveau livre d'artiste, La mue (photographies Lucie Linder & textes Gabrielle Jarzynski), 25 exemplaires numérotés et signés.

A publié en juin 2016, Un champ de tulipes (texte illustré par Isabelle Cochereau) aux éditions Littérature Mineure.

Un vendredi Matin, chez les éditions A-over  illustré par l'artiste Smith Smith alias Fred Drouin est sorti en mars 2017. 

Elle signe sa première installation sonore en collaboration avec le musicien Rémi Lavialle, au Point Éphémère lors de son exposition, avec Lucie Linder du 16 au 29 mars 2017 intitulée, La Mue.


Entre­tien et pré­sen­ta­tion réa­li­sés par jean-paul gavard-perret pour lelitteraire.comle 9 mars 2017.

Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?
Mes enfants.

Que sont deve­nus vos rêves d’enfant ?
Ils se des­sinent et prennent de plus ou moins jolies formes.

A quoi avez-vous renoncé ?
Je ne renonce jamais.

D’où venez-vous ?
Laon (Picar­die, 02).

Qu’avez-vous reçu en « héri­tage » ?
La liberté & la mélancolie.

Qu’avez vous dû “pla­quer” pour votre tra­vail ?
Mon confort psychologique.

Un petit plai­sir — quo­ti­dien ou non ?
Le café entre 8h et 11h & de temps à autre une pause bis­trot en fin de journée.

Qu’est-ce qui vous dis­tingue des autres écri­vains ?
Mon travail.

Com­ment définiriez-vous votre approche du corps dans votre écri­ture ?
L’empreinte d’un corps sexué et sexuel, l’errance d’un corps embrasé et mal­mené, dans la jongle d’un pay­sage urbain / dépeu­plé / flam­boyant / sur­réa­liste / rural .

Quelle fut l’image pre­mière qui esthé­ti­que­ment vous inter­pella ?
La séquence finale d’explosion du film « Zabris­kie Point », j’ai pleuré de beauté.

Et votre pre­mière lec­ture ?
« L’étranger » d’Albert Camus et « L’Iliade et l’Odyssée » d’Homère.

Quelles musiques écoutez-vous?
Celles de ma play­list, décou­verte de la semaine de Spotify !

Quel est le livre que vous aimez relire ?
Des poèmes ou des extraits de livres pio­chés au hasard dans ma bibliothèque.

Quel film vous fait pleu­rer ?
À peu près tous les films que je regarde en ce moment.

Quand vous vous regar­dez dans un miroir qui voyez-vous ?
Gabrielle.

A qui n’avez-vous jamais osé écrire ?
Mon père.

Quel(le) ville ou lieu a pour vous valeur de mythe ?
Les lieux de culte.

Quels sont les écri­vains et artistes dont vous vous sen­tez le plus proche ?
Je ne dirais pas “proche” mais plu­tôt ceux qui com­mu­niquent avec ma liberté d’être. Pour n’en citer que quelques uns : Duras, Syl­via Plath, Antoine d’Agata, Coc­teau, Eluard, Sade, Ren Hang, Van Gogh, Bataille, Araki, … , la liste est fol­le­ment longue !

Qu’aimeriez-vous rece­voir pour votre anni­ver­saire ?
De la légèreté.

Que défendez-vous ?
La liberté d’être.

Que vous ins­pire la phrase de Lacan : “L’Amour c’est don­ner quelque chose qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas”?
Une phrase de Jung :  « La ren­contre de deux per­son­na­li­tés est comme le contact de deux sub­stances chi­miques : s’il se pro­duit une réac­tion, les deux en sont transformés. »

Que pensez-vous de celle de W. Allen : “La réponse est oui mais quelle était la ques­tion ?
Se perdre et se retrouver.

Quelle ques­tion ai-je oublié de vous poser ?
Vous dési­rez un verre d’eau ?